jeudi 30 octobre 2014

L'utilisation du matériel électronique à l'É.S.B.

Les cellulaires à l'É.S.B. ; bonne ou mauvaise idée ?

Par Bastien Boudreau-Vaillancourt et Marc Drolet

Pourquoi n’avons-nous pas droit aux appareils électroniques à l’école, quels sont les pour et les contre de cette question. Voici la réponse offerte par M. Baillargeon :

D'abord, c'est difficile de trancher dans ce domaine sans nuancer mes propos.  De nos jours il peut être avantageux d'utiliser pour des raisons valables, pédagogique et informatives les appareils électroniques. Cependant, ceux-ci sont aussi sources de distractions et amène leur lot d’inconvénients. Que ce soit ipad, cellulaire, portable etc. Dans un établissement scolaire, dans une famille, dans une équipe sportive, comme dans n'importe quel milieu de travail, les règlement existent pour le bon fonctionnement du lieu. Ceux-ci existeront toujours.  Il faut s'assurer que les valeurs derrière chacun d'eux sont pour le bien-être des groupes en cause. Concernant les appareils électroniques, ce doit être encadré et pour cette raison le personnel de l'école échange et partage longuement sur les avantages et les désavantages avant de se faire une idée et de passer au vote.  Il faut regarder tous les impacts qu'un règlement peut apporter et s'assurer que nous sommes en accord avec les valeurs véhiculées par l'école. Ce processus est vrai pour tous les règlements de l'école.

Nous sommes pour cette règle, de nous avoir laissé utiliser nos appareils électroniques dans des locaux restrictifs. Ce que nous aimons le moins c’est les personnes qui ne respectent pas cette règle et qu’ils utilisent leurs appareils en cachette en classe, dans les couloirs. Ma seule opinion sur ça, c’est que les jeunes sont rendu accroc à leurs appareils électroniques. S’ils n’avaient pas appliqué cette règle , nous n’y aurons jamais pensé. Mais sans cette règle il y aurait toujours autant de personnes qui les utilises dans des lieux interdits comme dans les classes.

Et c’est pourquoi il est difficile de tracer pour l’utilisation des appareils électroniques à l’école et pourquoi nous n’y avons pas droit en classe.




La vie au pensionnat !

La vie au pensionnat !

Par Keaven Lemay-Lambert et Samuel Beaulieu
                                                
Pour commencer, la vie au pensionnat est vraiment plaisante, car nous faisons beaucoup de sports dans la semaine, pour être franc nous en faisons à chaque jour. Notre responsable François, qui a vraiment le sport à coeur, nous fait faire 1h15 de sport selon la journée. Nous pratiquons le basket-ball, le ballon-but, la musculation, la lutte, etc.  Nous avons deux études de 45 minutes par jour sauf le mercredi, car nous écoutons un film et le temps libre est allongé.

Pour la vie sociale au pensionnat et bien … comment dire… nous sommes tous un peu éloigné. Qu’est-ce que je veux dire par là c’est que le pensionnat est plus divisé en groupes, c'est-à-dire à dire que chaque niveau se sont divisés en petits sous-groupes d’amis excepté pour les secondaires cinq qui eu sont tous plus réunis et il y a un esprit de groupe très fort. Ceci s’expliquent surtout parce que ça fait quatre ans et quelques mois que nous vivons ensemble et il faut apprendre à s’entendre si nous voulons passer du bon temps. Les pensionnaires sont quand même respectueux les uns envers les autres même si à quelques moments certains problèmes se présentent.
  
Citation de Jean-Baptiste Scraire-Gingras sur la vie au pensionnat « c’était super, parce que quand j’étais au pensionnat, je pouvais socialiser et me créer beaucoup d’amis » Donc nous pouvons dire sur cette belle citation que le pensionnat favorisent les liens d’amitié et permettent aussi de relâcher son fou dans les sports et les activités quelconques que François nous fournis.




mardi 7 octobre 2014

Rugby Cuba 2015

Rugby Cuba 2015

Par Danick Hallée-Labarre, Jordan Demers-D'Amours et Jean-Baptiste Scraire-Gingras

Professeur d’éducation physique à l’ÉSB, Monsieur Mirco Robert propose une activité hors du commun, un voyage de rugby à Cuba ! Nous l’avons interrogé le 26 septembre dernier pour en connaitre un peu plus sur ce projet !

Premièrement, le but de ce voyage est de proposé une expérience unique et formidable à tous les élèves de l'École secondaire de Bromptonville mais sans oublier le sport, l'activité physique et l'apprentissage d’une culture d’un autre pays. En poursuivant, les joueurs qui partiront pour Cuba auront la merveilleuse chance d’améliorer leur espagnol, d’apprendre de nouvelles techniques exercées dans un autre pays, mais aussi de voir les forces et les faiblesses d’une équipe adverse! Un autre objectif qui voudrait être atteint serait d’essayer de sortir les jeunes cubains de la rue et de leurs montrer une nouvelle réalité.

Si vous ne connaissez pas le rugby, c’est un sport qui se joue à 15 contre 15 pour une durée de 80 minutes ! Le but est de marquer le plus de points possible en portant, passant, bottant et touchant le ballon par terre entre la ligne de but et la ligne de ballon mort ! L’équipe marquant le plus grand nombre de points sera le gagnant du match !

En conclusion, nous souhaitons tous bonne chance à cette courageuse équipe qui partira pour vivre une aventure qui les apportera à continuer à jouer au rugby après le voyage !

Malgré quelques contretemps durant la préparation du projet, Monsieur Mirco Robert croit avec certitude que ce voyage sera un succès qui pourra probablement être répété à travers les années.




L'expérience de la rentrée pour les élèves de premières secondaires


L'expérience de la rentrée pour les nouveaux élèves 

Par Anaëlle Desrochers
Lydia Marchand

Nous avons interviewé des élèves de secondaire un sur différentes questions, par rapport à leur entrer au secondaire! Ma partenaire et moi-même avons apprécié l’expérience de pouvoir communiquer avec ces élèves pour les raisons suivantes : cela nous a permis de se rappeler comment nous nous sentions il y a cinq ans lorsque nous étions à leur place. De plus, pouvoir comparer leurs expériences avec celles que nous avions eux était assez amusants. Par exemple, lorsque nous sommes entrées nous n’avions pas autant d’activités d’intégration qu’eux, les activités étaient bien différentes. Ils ont eu une activité d’une durée d’une journée qui leur permettait de visiter le terrain de l’école… Dans notre temps (c’est-à-dire en 2010) nous arrivions à l’école et nous avions quelques informations de comment la journée allait se dérouler et rien de plus. Mais bon, pour conclure ma camarade et moi-même avons eux bien du plaisir à interviewer les secondaires un!

Merci beaucoup et bon visionnement!